J'ai passé l'été 1988 à écouter un album violet, “The Return of the quiet”. Le titre allait bien à la saison, le contenu n'était pas mal non plus. Martyn Bates a eu une façon de chanter bien à lui, que je connaissais par cœur depuis ses vocalises pour Eyeless In Gaza, le duo qu'il formait avec Peter Becker. Sûrement l'un des groupes les plus intensément dédaignés des années 80...
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