Il faut, en deux mots, camper le contexte. Lorsque Miles Davis, en 1989, publie son autobiographie, le monde est partagé. On conspue le Miles qui crachote dos au public, avec parfois une doublure dans les parages (Wallace Roney, un cascadeur). Un Miles qui se trimballe en Ferrari jaune, brandit la p(...)Critique du 24/11/2007.
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