La crise financière 2007-2008 confirme, malheureusement, les analyses et les pronostics les plus pessimistes. C'est la plus large crise depuis la seconde guerre mondiale. Elle est l'aboutissement de l'évolution du capitalisme vers sa logique la plus « pure » et en même temps la plus sauvage : attribuer une part sans cesse croissante de la valeur ajoutée par le travail aux propriétaires du capital. Telle est bien, en effet, la finalité suprême de
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