Après l'arrivée des nazis au pouvoir, Hartmann pratiqua «l'exil intérieur» et ne composa plus que pour ses tiroirs, en attendant des temps meilleurs. Ce qui ne l'empêcha pas, dans cet opéra de chambre inspiré de Grimmelshausen, de dénoncer la nouvelle barbarie et de prédire un avenir sanglant. La gu(...)Critique du 13/10/2007.
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