La couverture de ce disque le montre bien: Cecilia s'identifie à Maria, Bartoli veut faire revivre Malibran.
Alors qu'elle pourrait se contenter d'exploiter ses acquis avec Mozart et Rossini, la mezzo soprano italienne aime partir à la découverte de partitions oubliées. Son mérite est de réussir à (...)Critique du 15/9/2007.
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